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Over Dr. Nikola Voloscukova
Dr. Nikola Voloscukova is als dermatologe gevestigd in Uccle. Doordat Dr. Voloscukova geconventioneerd is, genieten patiënten van het standaard remgeld en een optimale terugbetaling via de mutualiteit. De praktijk bevindt zich aan Avenue Kersbeek 308 in 1180 Uccle. Consultaties zijn mogelijk in het Nederlands en Frans. Neem contact op met de praktijk voor het maken van een afspraak.
Specialisaties
Contactgegevens
RIZIV-nummer
113795-36
Online afspraak
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Praktijklocaties
Avenue Kersbeek 308, 1180 uccle
Tarief & conventie
Geconventioneerd
Officieel RIZIV-tarief. U betaalt enkel het wettelijke remgeld (± €3 – €12). Maximale terugbetaling via uw mutualiteit.
Reviews (1)
★☆☆☆☆
25/02/2026
Je consultais pour une dermatite séborrhéique. J’ai bien expliqué que j’utilisais depuis plus d’un an Kelual DS, qu’un précédent dermatologue ne m’avait pas expliqué qu’il fallait soulever les cheveux au lavage, et que cela avait déjà altéré la qualité de mes longueurs. J’ai également précisé que je venais enfin de trouver un après-shampoing qui permettait de préserver mes cheveux dans un état correct.
Malgré le fait que j’aie clairement exprimé mon souhait prioritaire de préserver mes cheveux (longs jusqu’aux genoux depuis environ 12 ans), on m’a prescrit Nizoral, un shampoing antifongique beaucoup plus agressif.
Or, ce shampoing a eu des effets extrêmement délétères :
Il a retiré excessivement le sébum naturel.
Il a asséché profondément la fibre capillaire.
Il a ouvert les cuticules.
Il a provoqué des nœuds très importants, durs et pratiquement indémêlables.
Il a causé un feutrage (matting) en blocs.
Il a rendu les pointes extrêmement cassantes.
Aucun avertissement ne m’a été donné concernant les risques pour des cheveux très longs, les limites d’utilisation, ni les précautions spécifiques à prendre pour protéger les longueurs. J’ai donc suivi la prescription pendant environ deux mois (une fois Nizoral, une fois Kelual DS en alternance, comme indiqué).
La détérioration a été progressive, ce qui a rendu l’identification de la cause difficile. Malgré des efforts considérables, du temps et des dépenses importantes en soins pour tenter de sauver mes cheveux, la situation n’a cessé d’empirer. À un stade, il m’était devenu impossible de les brosser ou de les démêler sans ajouter toujours plus de produits.
Même après l’arrêt total du Nizoral depuis plus d’un mois, mes cheveux sont restés gravement compromis. J’ai dû moi-même couper des parties feutrées et des “boules” de cheveux. Finalement, un coiffeur, face à l’ampleur des dégâts, a dû couper toute la longueur.
Après environ 12 ans de cheveux extrêmement longs, j’ai été contrainte de tout couper. Cela a été un choc émotionnel important et une réelle détresse. Je me sens profondément affectée par le fait que les risques ne m’aient pas été expliqués alors que j’avais insisté sur l’importance de préserver mes longueurs.
De plus, depuis l’arrêt du traitement, je constate un effet rebond avec une production accrue de sébum et davantage de démangeaisons, ce qui aggrave encore la situation du cuir chevelu.
Je suis choquée qu’une prise en charge aussi peu préventive et explicative ait pu avoir des conséquences aussi lourdes.
Consultation effectuée le 6 novembre 2025, 16h, au Centre de Médecine Spécialisée de Forest (et non dans ce cabinet).
Malgré le fait que j’aie clairement exprimé mon souhait prioritaire de préserver mes cheveux (longs jusqu’aux genoux depuis environ 12 ans), on m’a prescrit Nizoral, un shampoing antifongique beaucoup plus agressif.
Or, ce shampoing a eu des effets extrêmement délétères :
Il a retiré excessivement le sébum naturel.
Il a asséché profondément la fibre capillaire.
Il a ouvert les cuticules.
Il a provoqué des nœuds très importants, durs et pratiquement indémêlables.
Il a causé un feutrage (matting) en blocs.
Il a rendu les pointes extrêmement cassantes.
Aucun avertissement ne m’a été donné concernant les risques pour des cheveux très longs, les limites d’utilisation, ni les précautions spécifiques à prendre pour protéger les longueurs. J’ai donc suivi la prescription pendant environ deux mois (une fois Nizoral, une fois Kelual DS en alternance, comme indiqué).
La détérioration a été progressive, ce qui a rendu l’identification de la cause difficile. Malgré des efforts considérables, du temps et des dépenses importantes en soins pour tenter de sauver mes cheveux, la situation n’a cessé d’empirer. À un stade, il m’était devenu impossible de les brosser ou de les démêler sans ajouter toujours plus de produits.
Même après l’arrêt total du Nizoral depuis plus d’un mois, mes cheveux sont restés gravement compromis. J’ai dû moi-même couper des parties feutrées et des “boules” de cheveux. Finalement, un coiffeur, face à l’ampleur des dégâts, a dû couper toute la longueur.
Après environ 12 ans de cheveux extrêmement longs, j’ai été contrainte de tout couper. Cela a été un choc émotionnel important et une réelle détresse. Je me sens profondément affectée par le fait que les risques ne m’aient pas été expliqués alors que j’avais insisté sur l’importance de préserver mes longueurs.
De plus, depuis l’arrêt du traitement, je constate un effet rebond avec une production accrue de sébum et davantage de démangeaisons, ce qui aggrave encore la situation du cuir chevelu.
Je suis choquée qu’une prise en charge aussi peu préventive et explicative ait pu avoir des conséquences aussi lourdes.
Consultation effectuée le 6 novembre 2025, 16h, au Centre de Médecine Spécialisée de Forest (et non dans ce cabinet).